En 2:01:52 John Korir signe un record à Boston
Les coureurs kényans ont brillé lors de la 130e édition du Marathon de Boston ce 20 avril 2026. John Korir a battu le record de l’épreuve 2h 01 min 52 s, tandis que Sharon Lokedi a confirmé sa suprématie chez les femmes avec un nouveau succès.
Le Marathon de Boston a une nouvelle fois été marqué par la domination africaine le 20 avril 2026. Le Kényan John Korir a remporté la course pour la deuxième année consécutive en 2h 01 min 52 s, établissant un nouveau record de l’épreuve. Il efface ainsi l’ancienne marque du Kényan Geoffrey Mutai datant de 2011. Parti dans le groupe de tête, Korir a fait la différence au 32e kilomètre avant de creuser l’écart jusqu’à l’arrivée, devançant le Tanzanien Alphonce Felix Simbu et le Kényan Benson Kipruto.
Oui, c’était dans mon esprit de faire le record. Et je remercie Dieu qu’il a réalisé mes souhaits. Et maintenant je suis le plus rapide du monde.
John Korir
Recordman du Marathon de Boston
Kenya
Avec cette performance, John Korir confirme sa place parmi les meilleurs marathoniens de la planète. Même si le chrono n’est pas homologué en raison du profil du parcours, il s’agit d’un exploit majeur. Le Kényan signe ainsi son troisième succès dans un marathon majeur, après Chicago et Boston. Derrière lui, la forte présence africaine illustre encore la domination du continent dans les grandes courses internationales.
Cette année, c’était une brise pour moi car je n’ai pas eu de problèmes. Depuis le début à la fin, j’ai apprécié. C’est pourquoi je dis que j’ai apprécié cette année plus que l’année dernière
John Korir
Recordman du Marathon de Boston
Kenya
Chez les femmes, la Kényane Sharon Lokedi a elle aussi confirmé son statut en remportant l’épreuve en 2h 18 min 51 s. Déjà victorieuse en 2025, elle réalise un nouveau doublé et devance ses compatriotes Loice Chemnung et Mary Ngugi-Cooper. Partie à l’attaque dans les derniers kilomètres, elle n’a laissé aucune chance à ses rivales. Cette nouvelle performance confirme la suprématie des athlètes africains, qui continuent d’imposer leur rythme sur les plus grandes courses mondiales.
